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Auteur Fil de discussion: [GBA] Must have et pépites inconnues  (Lu 3797 fois)
Hebus San
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« le: 01 Octobre 2008 à 10:51:13 »

Un topic GBA de plus. Avec quelque fois une ligne d'édition (Dieu que c'est pompeux) particulière : aucun post de discussion. Uniquement des posts de tests de jeux que vous aimez particulièrement et que vous avez envie de faire découvrir aux autres. A console de légende, jeux de légende et tests de légende. Merci donc d'apporter un soin particulier à la tournure des phrases, à l'orthographe et à tout ce qui fait qu'on aura finalement plus envie de venir voir ici plutôt que sur JV.com. Sourire
« Dernière édition: 01 Octobre 2008 à 11:16:13 par Hebus San » Journalisée
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« Répondre #1 le: 01 Octobre 2008 à 10:55:49 »



Oui je sais, la jaquette est à vomir. Mais c'est comme du megaman en fait, à chier à l'extérieur mais divin à l'intérieur.

Vous ne connaissez pas ce titre? C'est normal, vu son tirage confidentiel et son pauvre succès commercial. Autre raison, il ne s'appelle pas comme ca en europe :



Voilà. C'est tout aussi vilain. Mais une fois à l'intérieur...


Argument pipo #1 : LE GRAPPIN!

Vous incarnez un ninja dans la plus pure tradition old school. Vous courrez,  sautez, balancez des shurikens (à l'infini) et possédez un grappin de FOLIE qui vous permet de vous accrocher un peu n'importe où et de réaliser les plus folles des acrobaties.
Il en faudra des acrobaties pour venir à bout des nombreux ennemis qui parcourent les niveaux armés de couteaux, flingues, lance flamme, etc etc etc

Graphiquement c'est correct, très old school, notamment dans la palette des couleurs utilisées, et musicalement c'est juste comme il faut, pêchu sans être saoulant ou omniprésent. Ca se contrôle au poil de cul, et c'est particulièrement jouissif de faire un saut enchainé sur un lancer de grappin, deux balancements, une pirouette pour atteindre la plateforme supérieure et un bon coup de shuriken dans la tronche du mec qui a eu le malheur de dégainer 1 seconde trop tard.

Si jamais vous arrivez au contact pas de souci, votre épée sera là pour vous seconder.



Là où le jeu est fort c'est que si votre ninja est puissant, il est aussi très fragile. De base vous êtes en costume bleu et balancez des shuriken tout moisi. Mais il existe des upgrades, un peu à la manière des shmups. Certains ennemis (toujours les mêmes) possèdent ces power-ups et les dropperont une fois passés de vie à trépas. Deux niveaux sont ainsi accessibles : le niveau 2 qui remplace le costume bleu par un rose et les shuriken par trois boules de feu qui balaient large, et le niveau 3 en habit noir qui troque les boules de feu pour un rayon laser vert que rien ne peut stopper.

Vous vous faites toucher une fois? Vous perdez un niveau (et un peu de vie). Quand vous êtes au niveau 1, vous perdez de la vie. Et c'est mal, vu qu'il existe autant de moyen d'en regagner que de power-ups planqués dans les niveaux, à savoir un ou deux maximum.
Quand votre jauge de vie tombe à 0, game over et direction le début du niveau (et la crise d'hystérie, parfois).

Le jeu est composé de 6 stages (3+3 déblocables) divisés en plusieurs niveaux. Chaque fois que vous en réussissez un, une sauvegarde automatique vous assurera de recommencer au début de ce niveau si vous veniez à crever.
Et là vous vous dites "cool, un jeu pour mickeys!". Sauf que non, les niveaux sont parfois biiiiien longs, et ca vous fera royalement chier de les recommencer.

Ajoutez à ça la possibilité d'utiliser un sort qui nettoie tout l'écran si votre jauge est pleine (pour la remplir, d'autres power-ups sont dispo, mais encore plus rares) et l'obligation de secourir des otages qui vous enleveront la moitié de votre barre de vie si jamais vous les tuez par mégarde.

A noter que les 2 derniers niveaux sont simplement sublimes, et aussi ardus que devraient l'être bon nombre de jeux de plateforme newgen.

Ce jeu est une bombe. Mais vraiment. Je ne remercierai jamais assez l'ami Tam de me l'avoir fait découvrir. Jetez vous dessus, je vous garantis que vous ne le regretterez pas.

Par contre, pour le trouver en original, bon courage. Deux vendeurs ricains l'ont en complet pour la modique somme de 85$ fdpout, et aucun vendeur européen ne le propose, ni sur la baie, ni sur pricemin, ni sur 2xmoinscher.
La bonne nouvelle, c'est que comme personne ne le connait, quand il apparait sur un site de vente, c'est rarement à des prix délirant. Je viens de toper le mien pour une 10aine d'€ en loose fdpin, donc c'est jouable. Il faudra juste être patient. Sourire
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« Répondre #2 le: 02 Octobre 2008 à 13:51:31 »

Pitfall - l'expédition perdue

Pitfall c'est d'abord la licence old school par excellence. Mais ce n'est pas un gage de qualite, ils ont fait de grosses merdes.

La sur GBA c'est un petit titre anonyme sans pretention. On pourrait le croiser dans un bac micromania, sans etiquette, et naivement ne pas y jeter un oeil.

Grave erreur.


"On peut meme s'accrocher sauvagement au nez et a la barbe de ce scorpion, n'est ce pas formidable !"

Pitfall c'est une dizaine de niveaux. Il y a de tout : de la plate forme, du shoot, de "la glissade"... Generalement les jeux generalistes qui tirent dans toutes les directions sont a chier : a trop vouloir en faire... La le melange est parfait. Chaque type de jeu a son charme, et si ce n'est pas le votre, et bien les niveaux s'enchainent relativement rapidement, et on ne s'ennuie donc jamais.


"Gamespot a vraiment une qualite d'images de merde"

La plateforme est parfaite : coloree, pixel art a gogo, animations choupinous a mort, on en prend pleins les yeux. Mais les graphismes ne font pas tout, il faut jouer. La c'est top : si certains aiment les grappins, moi j'aime m'accrocher a une falaise, un rocher, n'importe quoi. Top. Et on a comme arme un lance pierre, le truc oldies par excellence. Bref, le gros kif. Il y a un rythme de folie, ca saute dans tous les sens, c'est bien.


"L'escalade, le frisson des cimes...."

Le shoot c'est leger, agreable, pas prise de tete. Ca diversifie l'action, c'est beau, maniable, cool, et dote d'animations super rigolotes.


"Le lance pierre, le retour aux ages farouches"

L'exploration c'est la partie qui m'interesse le moins : on se balade de tres haut a gerer son petit heros pour retrouver des trucs. C'est toujours beau, colore, mais ca m'interesse moins.


"Une liane. UNE ^*ù$ DE LIANE ! J'adore ca"

Cerise sur le cadeau : la glissade (ou l'escalade selon le sens du scrolling). Une descente et notre heros glisse. Des obstacles, des ennemis, des pieges pervers, et roule ma poule.


"Petit passage nautique, pour la poilade"

L'ensemble est vraiment frais, particulierement drole et bien ficele, et on passe un moment vrament tres chouette, dans une ambiance qui n'a pas a palir face a une SNES.

J'aime ce jeu, qu'on se le dise.

(les images sont a chier, mais ce n'est pas de ma faute, le PNG vaincra)
« Dernière édition: 02 Octobre 2008 à 16:12:14 par EcstazY » Journalisée
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« Répondre #3 le: 02 Octobre 2008 à 22:05:52 »

Dotstream

Fut une epoque ou les graphismes etaient si pauvres que tout devait etre mis dans le gamepay. Si j'etais extremiste je dirais que c'est desormais l'inverse, mais bon je ne suis pas Oldi.... Et merde.

Dostream c'est un jeu de la serie des Bits generation : une serie de jeu concept sur gba, a base de graphismes minimalistes et de concept en or. A mes yeux ceci est juste le meilleur representant.


"Euh, c'est quoi cette merde ?"

La c'est le jeu de course. Comme nous eumes pu l'avoir sur Amstrad :vous etes une ligne, que vous allez diriger pour eviter le monde environnant hostile dans un scrolling force de droite a gauche. Super. Le plus est que plus vous etes colle a votre adversaire, plus vous allez allez vite. Et plus vous tournez, plus vous allez ralentir. S'ensuit une course a la strategie tout a fait extraordinaire, pour suivre au plus pret son ennemi le plus proche, optimiser sa trajectoire pour ne pas trop tourner, chopper quelques bonus pour la poilade, le tout sur du chip tune qui donne a manger a vos avides oreilles, et emballe c'est pese.

Bienvenu sur la planete DotStream.
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« Répondre #4 le: 06 Octobre 2008 à 12:51:44 »



Vous avez kiffé votre race sur Off Road étant jeune? Vous rêvez chaque nuit de retrouver cette sensation de pilotage, de redevenir le roi de la conduite "tout-au-dérapage", l'empereur de la nitro? Et par dessus le marché vous ne seriez pas contre quelques petites options putassières à monter sur votre bagnole, elle même upgradable, de façon à être le plus performant sur une chiée de circuits aux tracés léchés?

Alors ce jeu est fait pour vous.



Précision importante, la jaquette US montre une bagnole rouge. C'est normal, pas de panique si vous la croisez, c'est bien le même jeu (on n'est jamais assez prudent remarquez...).

RGA est un petit jeu de course sans autre prétention que de vous faire pleurer de bonheur tellement son taux de fun est élevé.
Aucun tutorial, aucun paramétrage chiant comme la mort, aucun scénar à la mord-moi le noeud. Vous choisissez une bagnole en fonction des caractéristiques du conducteur, et basta. La prise en main est intuitive, le plaisir immédiat.



Si j'ai comparé ce titre à off road, ce n'est pas sans raison. La vue de dessus, façon 3/4, "alla off-road" comme disent les bouffeurs de hamburgers, rappelle furieusement le glorieux titre des années 80. La présence de la nitro également, mais les développeurs sont allés un peu plus loin sur cette voie.

Une petite dizaines d'armes vicelardes seront disponibles (pas dès le début, faudra vous bougez le cul pour les débloquer) moyennant espèces sonnantes et trébuchantes. Et pour gagner du pognon y'a pas 36 façon  : il faut gagner.

Gagner ET ramasser les items pognon disséminés aléatoirement sur le parcours.

Sauf que votre bagnole n'a de la place que pour une seule arme. En fonction du parcours, il faudra donc soigneusement choisir celle qui vous sera le plus utile pour franchir la ligne le premier.



Entre chaque course, il vous faudra bien évidemment réparer votre tacot en fonction de l'aggressivité de vos petits camarades de jeu.



S'il vous reste un peu de pognon à l'issue de la réparation, alors les upgrades vous tendrons les bras. Moteur, Turbo, Freins, Armures et Rack pour les armes (pour en posséder plus d'une) sont disponibles pour des sommes relativement elevées, ce qui vous forcera le plus souvent à n'upgrader qu'une seule fois une catégorie par championnat.

Parlons-en des championnats. 6 au total, chacun possédant 5 courses à maîtriser. Une seule façon d'atteindre le championnat suivant, remporter celui en cours. La deuxième et la troisième place ne débloquent qu'une partie des bonus (armes et/ou personnage supplémentaire).



En ce qui concerne les personnages, la conduite ne change pas, mais les capacités dont ils sont dotés sont tout de même à prendre en compte. Par exemple l'un d'entre eux recupère du pognon à chaque contact avec une voiture concurrente. Un autre est insensible aux écrans de fumées des adversaires, un autre inversera temporairement la droite et la gauche des voitures qu'il touche, etc etc etc...
Y'en a vraiment pour tous les gouts.

Cerise sur le gateau, une fois que vous aurez remporté tous les championnats, vous aurez le droit de créer le votre, perso, en choisissant parmis l'intégralité des courses disponibles.
Vous aurez même le droit de choisir les conditions météo, c'est pas beau ça? Oui, parce qu'il y a des conditions météo. Vous vous en rendrez compte la première fois que vous oublierez de passer en pneus pluie et que vous finirez bon dernier dans une bagnole en ruine incapable de tenir la route.



La sauvegarde entre les courses est automatique. Chaque fois que vous rallumerez la console, vous reprendrez le championnat exactement là où vous vous êtes arrêté. Si vous ne finissez pas premier, il suffit de tout recommencer.

Là où le jeu fait très très fort, outre la prise en main immédiate et les sensations exceptionnelles de conduite, c'est que les circuits sont GAVES RAS LA GUEULE de raccourcis de PORC qui permettent de coller un demi-tour d'avance à tous vos adversaires (sauf ceux qui les prendront évidemment).
Petit souci : la sensation de vitesse est bien réelle, et les raccourcis salement planqués et chaud bouillant à prendre. Le plus souvent vous les trouverez en voyant un adversaire mieux placé que vous bifurquer brusquement entre les buissons.
La quête aux raccourcis fait vraiment office de piment, et vous n'aurez de cesse de parcourir les circuits pour les trouver tous. Jouissif.

Jouissif +1 devrais-je ajouter, puisque les musiques sont un modèle du genre, parfaites quand vous menez la course, stressante quand vous êtes second à un demi tour de la fin, horripilantes quand vous vous faites ejecter de la piste. Géniales donc, du bon gros chiptune pour tes cages à miel gros!

Vous l'aurez compris, RGA est une pépite, un jeu de course aussi méconnu qu'exceptionnel, quis aura ravir le coeur tendre et timide du retrogamer que vous êtes. Si toutefois vous arrivez à foutre la paluche dessus, parce que comme tout jeu sous-estimé, il ne court par les sites de ventes... mais au moins quand il apparait, c'est rarement plus plus de 10€. Et il les vaut largement. Sourire
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« Répondre #5 le: 13 Octobre 2008 à 10:44:49 »



Avant d'aller plus loin, que ceux qui tiennent à conserver un oeil naïf sur le jeu se contentent de ceci : Astro Boy - Omega Factor est un vrai bonheur old school comme on en fait plus, à ceci près que son approche radicalement novatrice en fait un beat'em all particulièrement frais, jouissif même, original et pourtant âpre comme une olive fraîchement cueillie de l'arbre (si vous n'avez jamais essayé, goûtez-y une fois, pour la déconnade).

Pour ceux qui veulent partager mon enthousiasme au risque de se spoiler un peu la surprise du déroulement du jeu, appuyez sur start.



Astro le petit robot, vous connaissez? Pour tous ceux de ma génération, il est synonyme de mercredi après midi devant la télé, d'espoir, de rêves de l'an 2000, et d'un putain de concours de CHIENNE avec une question ridiculement simple largement contrebalancée par une durée d'affichage de l'adresse à laquelle envoyer ladite réponse d'environ 8 secondes, ce qui est fort peu pour un enfant de moins de 7 ans.
Aujourd'hui encore je garde cette blessure à l'âme comme une frustration irrémédiable, un sentiment d'inachevé qui me pousse à chier sur Tezuka comme sur TF1.

Bref.

Mais là, point de jeu-concours à la con. Non, simplement un jeu d'une qualité rare, celle dont sont fait les jeux qui savent insuffler une dose de jeunesse aux genres pourtant éculés. En l'occurance ici, le beat'em all.



Reprenant l'histoire du manga éponyme (ou pas, je l'ai pas lu), Astro Boy vous place dans la peau d'un jeune garçon quasi-mort suite à un accident de la circulation et que son papa, ingénieur de génie, va trasnformer en robot humanoïde aux pouvoirs stupéfiants. A vous de réconcilier la race humaine avec les robots. Bon courage.



Astro peut marcher, courir, taper de ses petits poings, balancer des high kicks dans la face des méchants, faire sortir un rayon laser de son doigt, une mitraillette de son cul, un canon laser géant de son bras, et même activer deux propulseurs planqués dans ses godasses pour aller plus vite/plus haut/être invincible. Importante invincibilité qui vous sortira plus d'une fois de situations pour le moins épineuses.

Car autant le dire tout de suite, Omega Factor est un jeu retors. Bougrement même. Et je ne l'ai essayé qu'en mode normal, pleutre que je suis. Les vies infinies aident certes à faire passer la pilule, mais vous en aurez pour votre pognon tant vous devrez recommencer certaines missions avant d'en voir le bout.

Parlons-en des missions. Chaque monde (7 au début du jeu) est divisé en sous-sections plus ou moins longues (de 20 secondes à 4'30 environ) qui s'enchainent à un rythme d'enfer (en omettant toutes les morts subies) grace à leur faible longueur et à la qualité des mini cinématique cartoon qui narrent l'histoire.

Car oui, Omega Factor est un Beat'em all storyboardé comme aucun autre avant lui. L'intrigue est omniprésente et riche en rebondissements niais chers aux amoureux de mangas (vilain tu es mon ennemi, je vais te péter ta gueule, oh mais en fait tu es gentil, unissons nous plutôt). Si le fond reste aussi insipide qu'un épisode de l'inspecteur Barnaby, la forme est plutôt sympa et inattendue pour un jeu du genre.



Les phases de combats sont classiques mais poilues. Dès le deuxième monde, vous vous retrouverez submergé d'ennemis aggressifs qui en voudront clairement à votre santé.
Pas de panique, vos deux super-armers, la mitraillette du cul et le canon laser, ont été pensées pour vous sortir de là. La première arrose tout ce qui se trouve à l'écran, vire les tirs ennemis et immobilise les vilains pour une seconde. Pas très puissante, mais efficace pour vous donner du répis.
La seconde est une arme d'abrasion massive qui rappellera à vos opposants qui est le patron, bordel de merde. Revers, elle est lente, vous immobilise, et laisse votre dos offert à toute proposition hostile.

Le tout à pied, ou dans des phases pseudo shmupesques ou votre laser digital sera votre seule arme de base.



De l'action, un storyboard bien présent... et si on rajoutait une pincée de RPG?

Banco. Chaque rencontre vous rendant meilleur, elles débloqueront en vous de nouvelles capacités. A vous de choisir lesquelles. Vous pourrez ainsi augmenter votre jauge de vie, la puissance de vos coups, de votre laser, de votre mitraillette, le nombre de fois où vous pourrez utiliser vos jets consécutivement et la précision de vos capteurs qui vous signaleront si quelqu'un est caché dans le niveau en cours (ce qui vous conduira à une nouvelle rencontre, synonyme de nouvelle capacité).



Le nombre de personnage à qui parler est impressionant. Pour vous en convaincre, jetez un oeil ici (sans risque de spoiler grand chose) : http://killass.lardpirates.com/faqs/gba/omegafactor.PNG

Visuellement dans le jeu, ca donne ceci :


Mais là où le jeu fait très très fort, c'est à la fin...

Hop, après une série de boss particulièrement épique, vous voilà de retour à la case départ! Je vous passe le pourquoi du comment qui spoilerait un peu trop l'intrigue, mais le fait est que vous devrez tout vous retapez, à la différence que ce coup ci vous garderez vos upgrades. Et que du coup vous allez traverser les premiers niveaux comme une balle, balayant les enculé qui vous en on fait bavé auparavant d'un simple revers de main. Dieu que c'est BON!



L'histoire, bien évidemment, sera légèrement différente, à vous de comprendre pourquoi et de parler aux bonnes personnes dans le bon ordre (vous pourrez accèder à n'importe quel niveau du jeu) pour débloquer la véritable fin du jeu.

C'est franchement bonnard et totalement inattendu dans un jeu de ce genre. Autant vous le dire, j'ai été conquis.



Rajoutez à ça des musiques standards pour tout jeu d'action et une maniabilité au micro poil, et le fait qu'Astro est un jeu totalement sous-estimé, et vous obtiendrez un hit à pas cher du tout qui mérite amplement une place dans votre ludothèque GBA.

Vous me remercierez plus tard. Sourire
« Dernière édition: 13 Octobre 2008 à 11:38:44 par Hebus San » Journalisée
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« Répondre #6 le: 22 Novembre 2008 à 15:05:34 »



Klonoa : Epire of Dreams est une petite perle comme sait nous les offrir la merveille de Nintendo. Une de plus.

Jeu de plateforme/réflexion choupi tout plein, il vous place aux commandes de Klonoa, le petit lapin à casquette, afin de délivrer le pays des rêves de l'étrange malédiction qui y règne.

Le principe est simple : de petits niveaux qui mettront vos méninges à contribution afin de récolter les divers objets éparpillés ça et là à des endroits plus ou moins accessibles.
La grande force de Klonoa, c'est sa progressivité exemplaire. Divers mécanismes se révelèront tout au long du jeu, du premier au dernier niveau, pour que vous n'ayez jamais une impression de déjà vu, ni que vous soyez bloqué par une énigme retorse.
Klonoa peut sauter, planer un tout petit moment, et, s'il attrape un objet ou ennemi, effectuer un double saut en lachant l'objet/ennemi en question.

Vous savez tout. Ce gameplay a priori basique sera pimenté par moult éléments divers et variés comme des switch, des bombes, de l'eau, des plateformes mouvantes ou temporaires, etc etc etc...
Les niveaux s'enchainent délicieusement telles les séries de notre enfance d'un mercredi après midi bien calé dans un canapé une tartine de Nutella à la main.

Et pour mieux rompre une éventuelle monotonie due au genre, certains niveaux vous placeront soit sur un skate board motorisé qui transformeront le jeu en redoutable plateformer pur (et dur), soit dans un stage à scrolling forcé qui vous mettra une bonne grosse pression au cul pour peu que vous ayez à coeur de chopper toutes les pierres précieuses à l'écran.

Rajoutez à ça des musiques parfaites, une maniabilité exemplaire et des boss rigolos, et vous obtiendrez un excellent jeu définitivement taillé pour une console portable, qui plus est à pas cher du tout car loin des sentiers balisés par la machine marketing des grosses productions de la GBA.

Goûtez-y, vous ne le regretterez pas.

PS : tellement loin des sentiers balisés que pour trouver des images, c'est la merde. Faites moi donc confiance les yeux fermés, voulez-vous? Clin d'oeil
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« Répondre #7 le: 22 Novembre 2008 à 15:21:07 »



C'est en parlant dans le topic GBA que je me suis rendu compte que ce monument avait décidemment bien sa place ici, tant il est vrai qu'il s'agit d'un jeu largement méconnu des joueurs hors japon pour une bonne raison : il n'a jamais été édité hors de l'archipel nippon.



Guru Logic Champ est un puzzle game absolument merveilleux qui combine mécanisme simplissime avec profondeur insoupçonnée, un peu comme ma mère.



Tout est résumé sur cette image. Vous contrôlez les deux personnages en bas de l'image, avec le canon bleu. A gauche, un compteur de blocs. Sur cette image, 1/6 signifie que vous avez placé 1 des 6 blocs disponibles pour finir ce niveau.
Pour placer les blocs, vous les propulsez avec le canon. Un bloc propulsé ira le plus loin possible en ligne droite. Un bloc déjà peut être réaspiré, toujours en ligne droite et sans obstacle.

Tout est là.

Le but du jeu est de remplir les emplacements vides afin de compléter un joli sprite totalement niais bien dans l'esprit de ce que propose Picross, l'univers de Mario en moins.

Au bout d'un certain temps, de nouveau blocs fixes feront leur apparition avec des propriétés qui viendront vous pourrir l'existence.
Car ne vous leurrez pas, Guru Logic Champ est un jeu d'une difficulté effrayante sous ses dehors kawai tout plein. Certains puzzle vous feront passer des nuits blanches, croyez moi.



Evidemment les musiques font honneur aux graphismes et collent parfaitement à l'ambiance déjantée du jeu.

Un bémol? Oui, un seul. Ce jeu est introuvable, et si vous le trouvez, vous devrez y mettre le prix. Pour info j'ai obtenu le mien complet pour 60€.
Je n'ai jamais regretté cet investissement. Sourire

PS : Et pour une fois, Pipo sera d'accord avec moi. Vous voyez bien que j'ai raison. Grimaçant
« Dernière édition: 26 Novembre 2008 à 12:24:19 par Hebus San » Journalisée
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« Répondre #8 le: 26 Novembre 2008 à 11:25:53 »



Attention, GROS dossier pour jeu parfaitement inconnu.
C'est bien simple, sans le petit coup de pouce de GBATemp, je ne l'aurai jamais lancé ni même regardé avec envie.

Soyons sérieux deux minutes : un jeu GBA sous licence David Beckham, ca intéresse qui?
Personne, je suis bien d'accord.

Sauf que là, les gens qui conseillaient le jeu ont eu la bonne idée d'y joindre un screen :



Oh putain, mais c'est choupinet en diable!!
Un plateformer? Avec un ballon au pied?

Un rapide réflexe compulsif plus tard, me voilà propriétaire de l'unique exemplaire présent sur 2xmoinscher.
Le jeu arrive, je lance une partie...



...et je reviens sur terre 1h plus tard. Ok, ce truc est une tuerie.


Visuellement et musicalement, on jurerait que c'est un mix entre SMW et Yoshi Island. Moins riche quand même, restons lucides, mais l'écran d'intro avec sa musique dédiée porte franchement à confusion.

Le jeu est extrêmement original. Vous contrôlez un petit footballer qui va devoir :
-trouver le ballon dans le niveau
-activer les switches dudit niveau pour ouvrir le but final (un anneau flottant)
-marquer un but pour finir le niveau

Accessoirement, vous devrez récupérer toutes les pièces et tuer tous les monstres pour finir le niveau à 100%. Vu la faible difficulté du soft, cet accessoirement se transforme en intérêt majeur, surtout que les niveaux sont courts et que ce ne sera pas la peine de se casser la tête pendant des heures.

L'originalité vient du fait que vous devez tout faire avec le ballon. Seul un ballon shooté depuis peu (il change de couleur et s'appelle "ballon dangereux") peut ramasser des pièces ou tuer des monstres. Seul vous ne servez à rien du tout. Uniquement à encaisser des dégâts.
Toutefois, si vous accumulez plus de 100 pièces, vous obtiendrez les chaussures d'or qui vous permettront de ramasser les pièces en gardant la balle au pied, sans avoir à effectuer des tirs.

Vos compétences iront en augmentant au fil des niveaux (avec un tutorial bien foutu et des aides à tous les coins de plateformes) ce qui permettra d'insuffler un peu d'oxygène pour ne pas se sentir enfermer dans une routine.

Autre particularité rigolotte, vous pourrez centrer la caméra sur vous ou sur votre ballon. Bien pratique quand on ne sait pas ce qui attend à la réception d'un grande chute ou pour voir ce qui se trouve très en hauteur.

Bref c'est kawai tout plein, ca carresse les cages à miel dans le sens du poil, c'est simple sans être simpliste, et ca renferme une 40 aines de niveaux sans comtper les boss. Vous devez l'essayer, ne serait-ce que pour honorer comme il se doit le gameplay au ballon et l'adaptation des termes du football à un jeu de plateforme. Parce que non, vous ne mourrez pas, vous commettrez une faute. Grimaçant

« Dernière édition: 26 Novembre 2008 à 12:14:54 par Hebus San » Journalisée
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